CONFEDERATION GENERALE DES TRAVAILLEURS DE MAURITANIE - CGTM -
BP: 6164 Nouakchott ; Tél. : +222 525 60 24 ; Fax: +222 525 80 57; Courriel: cgtm@mauritel.mr

 

Genres
 
Internationales
Atelier de formation de modérateurs en PCM

Direction Générale de la Coopération au Développement (DCGD)
Centrale Générale des Syndicats Libéraux de Belgique (CGSLB)
&
Mouvement pour la Solidarité Internationale (MSI)

Projet intégré ouest africain (Burkina Faso – Mauritanie - Sénégal) d’action positive pour les femmes par la syndicalisation des travailleuses du SEI (Secteur de l’Economie informelle)

ATELIER DE FORMATION DE MODERATEURS EN PCM A L’INTENTION DES CHEFS DE PROJET
Nouakchott, du 12 au 17 juin 2007

En partenariat avec la :
• Confédération Syndicale du Burkina (CSB)
• Confédération générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM)
• Confédération nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS)

Rapport narratif et descriptif
Préparé par :
Mohamed SANKHARE
Socio-Environnementaliste
Planificateur
Expert-consultant

Dans le cadre des activités du Projet intégré sous-régional de coopération syndicale entre la Centrale générale des Syndicats libéraux de Belgique (CGSLB) et les pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mauritanie, Sénégal), il a été organisé à Nouakchott (République Islamique de Mauritanie), un atelier de formation de modérateurs de la méthode PCM. Ledit atelier, organisé du 12 au17 juin 2007, s’est déroulé dans les locaux de la Confédération générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM) et a concerné les participants désignés par les organisations syndicales suivantes :
 Pour le Burkina Faso : Confédération Syndicale du Burkina (CSB) ;
 Pour la Mauritanie : Confédération générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM) ;
 Pour le Sénégal : Confédération nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS).
Outre le Chef de Projet international, les chefs de Projets nationaux et leurs adjoints, l’atelier a été élargi, en ce qui concerne la Mauritanie, aux responsables du Comité des femmes et du Comité des Jeunes ainsi qu’aux responsables des unions régionales de la CGTM. La liste exhaustive des participantes est annexée au rapport. La formation a été assurée par messieurs Mohamed SANKHARE et André BRUYNEEL.
En l’absence du Secrétaire général de la CGTM en mission à Genève, la cérémonie d’ouverture a été présidée par monsieur Moussa SY, membre du Bureau Confédéral de la CGTM assurant l’intérim du Secrétaire général. La cérémonie de clôture a enregistré la présence effective de monsieur Mohamed ould Abdalahi dit Naha, Secrétaire général de la CGTM.
Le présent rapport rend compte de la préparation, des objectifs, du déroulement et des résultats de l’atelier. Le programme indicatif de travail est joint en annexe.

1.Rappel des objectifs de l’atelier
L’atelier a été préparé par Monsieur BA Ali Moctar, Chef de projet international, qui s’est appuyé sur les structures de la CGTM pour assurer le bon déroulement des travaux. L’atelier visait les objectifs suivants :
A.Initier les membres du Comité de pilotage à la démarche PPO
B.Présenter les différentes séquences, à savoir :
• L’analyse des problèmes
• L’analyse des objectifs
• L’analyse des stratégies es activités
• La construction du cadre logique avec la détermination :
1.des objectifs globaux
2.de l’objectif spécifique
3.des résultats
4.des activités
5.des indicateurs
6.des sources de vérification
7.des hypothèses ou suppositions

2.Déroulement
1.2. Attentes des participantes
Après l’introduction du modérateur et la présentation des participants, ceux-ci ont formulé les attentes suivantes :
• Approfondir les connaissances en gestion des projets
• Découvrir la méthode PPO
• Améliorer les capacités de management
• Connaître la méthodologie PCM
• Connaître les attitudes du modérateurs
• Savoir identifier et gérer un projet
• Ssavoir transmettre des connaissances
• Améliorer la formation syndicale
• Renforcer les capacités syndicales
Après ces échanges, la session a été conduite selon le principe du « learning by doing », c’est-à-dire apprendre par la pratique.
1. 2. Contenu de l’atelier : Initiation à la méthode PPO
L’atelier a été marqué par trois mouvements : la phase théorique d’initiation, la phase pratique et le séances de travail avec André BRUYNEEL. Les deux premières phases ont été organisées alternativement au fur et à mesure du rythme de progression.
Il convient de signaler que l’atelier a été amputé d’une journée entière pour travailler les arbres du projet, à la demande de Bruxelles et que monsieur BRUYNEEL a consacré une demi-journée à la reprise de son plan d’action. Les arbres ont connu différentes évolutions depuis le design initial établi lors de l’atelier de janvier 2006. La production finale a fait l’objet d’un large consensus entre les différents pays qui ont validé les adaptions apportées conformément aux indications fournies par la coopération belge. La production a été transmise le même jour à MSI par courrier électronique.
1.2. Résultats
Les résultats sont présentés dans les pages suivantes.

PARTIE THEORIQUE : FORMATION A LA METHODE PCM

Pourquoi méthode standardisée ?
L’approche scientifique dans l’instruction, la gestion et l’évaluation des interventions de développement est relativement récente. Généralement, l’approche pratiquée est celle de l’ingénieur en tant qu’ingénieur, du médecin en tant que médecin, du pédagogue en tant que pédagogue, etc.
Il est nécessaire d’ajouter à ces approches d’autres considérations que la standardisation facile.
Les interventions ne peuvent plus être des îles de développement, elles doivent de plus en plus faire partie intégrante d’un ensemble où plusieurs acteurs agissent ensemble. Cette nécessité accroît les besoins de planification, de standardisation et de communication entre les acteurs, entre le bureau et le terrain, entre les personnes qui conçoivent, exécutent et évaluent, entre les experts nationaux et internationaux, entre le personnel de l’intervention et la population, au sein de l’intervention, etc.
Origine de la PPO
Plusieurs organisations ont investi dans la mise au point d’une méthodologie scientifique et standardisée. Le cadre logique (logical framework), élaboré par l’USAID, est un schéma (une matrice) dans lequel des informations sont mises en rgard de façon scientifique.
Une planification combinant ce « cadre logique » avec une étude plus systématique des données a été mise au point par la coopération allemande (GTZ).
Des techniques de communication et de planification participative incorporant des représentations des groupes concernés ont été mises au point par METAPLAN.
Ensemble, cela a donné naissance au système appelé « Ziel Orientierte Project Planung (ZOPP) » que la coopération belge a traduit par Planification des Interventions par Objectifs (PIPO).
Aujourd’hui, il existe d’autres appellations : Project Cycle Management ou Gestion du Cycle de Projet (PCM), Planification par Objectifs ou Planification Participative par Objectifs (PPO), Planification etc.
Caractère participatif de la PPO
La PPO vise l’analyse, la planification, l’exécution et l’évaluation d’une intervention de manière à améliorer sa qualité grâce à une approche plus systématique et à une communication améliorée avec les groupes concernés.
La nécessité de cette approche repose sur la constatation que :
• Le savoir-faire et les compétences des groupes concernés doivent être rassemblés et utilisés au maximum ;
• L’obtention d’un consensus est extrêmement important puisqu’on ne fait pas le bonheur de quelqu’un contre son gré
• La devise de Mahatma GANDHI : « ce que vous faites pour moi, mais sans moi, vous le faites contre moi » s’avère toujours vraie.
Possibilités et limites de la PPO
Il serait injuste de critiquer une voiture parce qu’elle ne peut pas voler ».
Il en est de même avec la PPO qui, en effet, n’est qu’une méthode, rien de plus ; mais sans méthode la science n’existerait pas.
PPO aide les personnes chargées de l’instruction d’une intervention à mieux structurer et formuler leur réflexion et à s’exprimer d’une façon suffisante, claire et standardisée. PPO n’a aucune autre ambition.
Etapes de PPO
En tant que méthode de planification, PPO est un processus. On travaille par phase et par étapes. Voici les étapes.
• La phase d’analyse
o Analyse des problèmes
o Analyse des objectifs
o Analyse des stratégies
• La phase de planification
o Description de la logique d’intervention
o Description des suppositions
o Opérationnalisation
 Détermination des indicateurs objectivement vérifiables (IOV)
 Détermination des sources de vérification
 Détermination des besoins financiers
Etapes du cycle de projet
La gestion du cycle de projet est une méthode intégrée qui permet d’analyser tous les éléments relatifs aux six phases du cycle de projet.
• Programmation indicative : orientations générales définies par la coopération, les bailleurs, les politiques du pays ou la mission de l’institution.
• Identification : Analyse de tous les aspects en rapport avec le projet jusqu’à la formulation des objectifs et du cadre logique.
• Formulation ou instruction : Etude détaillée de tous les éléments du projet, rédaction des premiers rapports et appréciation par la coopération de la cohérence et de l’opportunité de soumettre le projet au financement.
• Financement ou acceptation : accord de financement et signature des documents y relatifs.
• Exécution ou mise en œuvre du projet : préparation des plans, déroulement des activités, rédaction des rapports d’activités et des rapports de suivi.
• Evaluation : Analyse des résultats et appréciation de l’impact du projet pendant ou à la fin de sa mise en œuvre.
ANALYSE
L’analyse permet de réunir et de structurer les données nécessaires à la planification de l’intervention.
Analyse des problèmes
• Définir l’entité : Il s’agit de définir l’objet d’analyse, le sujet. Cette entité sera le cadre circonscrivant les discussions : seuls les problèmes qui se situent dans ce cadre seront identifiés et discutés.
• Identifier les groupes concernés les plus importants : les groupes cibles qui ont un intérêt dans l’éventuelle intervention future, les institutions qui ont ou peuvent avoir une grande influence sur l’intervention (ou vice versa), les autorités, etc.
• Ecrire autant que possible les problèmes comme ceux-ci sont vus par chacun des groupes identifiés.
o Un problème est un état négatif d’une situation existante.
o Seuls les problèmes existants peuvent être notés et non les problèmes possibles ou futurs.
o Un problème n’est pas une absence de solution mais un état négatif existant
• Identifier les causes principales de tous les problèmes décrits.
• Identifier les effets de tous les problèmes décrits.
• Commencer à élaborer un arbre en choisissant un problème de départ, c’est-à-dire un problème qui a plusieurs causes et plusieurs effets.
• Placer les causes directes de ce problème sur une même ligne en dessous du problème.
• Placer les causes des causes directes en dessous des causes directes
• Placer les effets des problèmes au-dessus de ces problèmes
• Etablir l’arbre des problèmes selon les mêmes principes de manière à dégager les relations causes-effets.
• Repasser la logique en revue jusqu’à être convaincu que les informations essentielles en ce qui concerne les relations causes-effets se trouvent dans l’arbre des problèmes.

Analyse des objectifs
En commençant le haut de l’arbre des problèmes :
• Reformuler, pour chaque problème, l’état négatif en un état positif qui devra être atteint dans l’avenir (objectif).
• Indiquer ces états positifs non pas en écrivant le plus haut degré d’amélioration possible mais en écrivant une situation qui soit améliorée par rapport à la situation problématique existante.
o Veiller en formulant les objectifs à ne pas proposer :
 Des situations irréalistes
 Des solutions qui portent atteinte à l’éthique.
• Contrôler si toutes les relations causes-effets dans l’arbre des problèmes sont changées en relations moyens-fins.
Analyse des stratégies
• Choisir un objectif haut placé dans l’arbre des objectifs auquel l’intervention devra contribuer. Cet objectif sera dorénavant appelé objectif global.
• Identifier les chaînes moyens-fins. Ces chaînes doivent consister en un certain nombre d’objectifs reliés entre eux. Elles doivent contribuer à l’objectif global choisi.
• Examiner quel groupe moyens-fins apporte une contribution optimale pour atteindre l’objectif global.
• Sélectionner une chaîne comme un ensemble cohérent pour l’intervention (objectif spécifique).
La logique d’intervention
• Insérer l’objectif global de l’intervention trouvé dans la première étape de l’analyse des stratégies
• Déterminer l’objectif spécifique de l’intervention. Cet objectif spécifique devra être atteint à la fin de l’intervention. Il indique l’effet spécifique qu’aura atteint l’intervention à son terme.
• Sélectionner les résultats intermédiaires de l’intervention. Ces résultats se trouvent, la plupart du temps, en dessous de l’objectif spécifique retenu. Les résultats intermédiaires contribueront à la réalisation de l’objectif spécifique.
• Identifier d’autres résultats intermédiaires qui ne se trouvent pas dans l’arbre des objectifs mais qui contribueront efficacement à l’atteinte de l’objectif spécifique.
• Contrôler si la combinaison des résultats intermédiaires est nécessaire et suffisante pour atteindre l’objectif spécifique. Sinon, adapter la combinaison des résultats intermédiaires.
• Numéroter les activités et les résultats intermédiaires dans un ordre successif et logique.
Les résultats, l’objectif spécifique et l’objectif global sont exprimés par des participes passés exprimant un état positif atteint. Les activités sont exprimées avec des verbes d’action à l’infinitif.
• Contrôler si la logique de l’intervention correspond à la logique moyens-fins opérationnelle de l’intervention.
Hypothèses ou suppositions
• Examiner si dans l’arbre des objectifs, il y a des objectifs qui ne se trouvent pas dans la logique d’intervention mais qui doivent nécessairement être atteints pour atteindre les résultats intermédiaires, l’objectif spécifique et l’objectif global.
• Ce sont des facteurs externes qu’on place dans la quatrième colonne de la matrice au niveau approprié.
• Identifier d’autres facteurs externes non repris dans l’arbre des objectifs, mais nécessaires pour la réussite de l’intervention.
• Contrôler en trois (3) étapes (aux trois niveaux), et en commençant par les activités de l’intervention, si la logique de l’intervention est effectivement logique et complète. A chaque niveau, les facteurs externes nécessaires et suffisants pour atteindre le niveau suivant doivent être connus.
Les facteurs externes sont formulés comme des objectifs, des états positifs atteints en utilisant le participe passé.

Partie pratique

La phase pratique a consisté à traiter l’exercice suivant :
Les femmes travailleuses de l’économie informelles ne sont pas syndiquées.
 Définir l’entité ;
 Identifier les problèmes et les objectifs.
 Tracez l’arbre des problèmes et l’arbre des objectifs.
 Elaborer le cadre logique.
Arbre des problèmes

Arbre des objectifs

Choix des stratégies et focalisation

CADRE LOGIQUE
Titre du projet :
Logique d’intervention
Indicateurs objectivement vérifiables
Sources de vérification Hypotthèses/Suppositions
. Objectifs globaux
• Objectif spécifique
Syndicalisation des femmes travailleuses du SEI assurée
Résultat 1
Résultat 2
Résultat 3
Résultat 4
Activité 1
Activité 2
Activité 3
Activité 4

Séances de travail tenues par André BRUYNEEL

Monsieur André BRUYNEEL a tenu des séances de travail réaliser les actions suivantes :
• Présentation à la direction de la CGTM, la nouvelle politique internationale de la CGSLB, la situation de MSI et l’évolution du plan pluriannuel DGCD-DGOS.
• Réunion pour l’examen final des dossiers des personnes présentées par la CGTM pour composer l’unité de gestion et le comité de pilotage, entretien individuels avec les candidats. Confirmation de la composition de ces deux organes. Instructions pour établir le règlement d’intérieur de fonctionnement de ces deux organes.
• Réunion pour implication d’un comite d’accompagnement femmes ( non prévu initialement mais nécessaire suite à la réorientation du projet, décidée par la direction de MSI ). Détermination de commun accord des modalités de désignation et du planning de désignation.
• Réunion pour confirmation des conventions MSI CGTM de collaboration : « convention pluriannuelle » « plan action 2007 » déjà signée. Je fais signer le plan action 2007.
• Réunion sur les règles et procédures de gestion du projet ( règles comptables et de gestion, définition des responsabilités de chacun des intervenants, etc… ), discussion et modalités d’application.
• Réunion sur les contrats appuis logistique ( permanence, personnel, et autres ).
• Réunion sur les descriptions de fonction des membres de l’unité de gestion et du comité de pilotage, détermination des plans individuels de formation.
• Réunion sur les termes de référence de l’action atelier PCM « modérateurs » de Nouakchott et confirmation des participants mauritaniens
• Participation à l’organisation et au déroulement de l’atelier PCM de 3 jours de formation à la « méthode PCM ( modérateurs ) »
• Réunion avec la délégation de la CNTS et une autre avec celle de la CSB pour faire le point du déroulement du projet dans leur pays respectif.
• Réunion pour faire la synthèse des rapports des différentes réunions qui avaient pour objet la syndicalisation du SEI ( secteur de l’économie informelle ) et qui se sont tenues depuis janvier 2007
• Réunion pour adapter le cadre logique à la nouvelle orientation du projet. Cette adaptation est indispensable suite à la modification du groupe cible imposée par les instances de MSI ( 16 avril ).
• Réunion pour l’élaboration de termes de référence de l’action atelier participatif PCM de « planification » qui se tiendra en août pour la zone est à AIOUN et pour la zone Nord à AKJOUJT.
• Réunion avec comptable pour vérifier si le compte en banque utilisé pour le projet est conforme aux impératifs imposés par la DGCD-DGCD-DGOS (Direction Générale à la Coopération au Développement ) , pour accepter les comptes de la mission et collationner les pièces comptables justificatives et le rapport financier, pour faire le point sur le cofinancement déjà réalisé et prévu par la CGTM.
• Prise de contact avec les autres syndicats affiliés à la CIS.
• Rendez-vous au ministère du travail et de la condition féminine et avec la presse.
• Réunion de travail avec l’unité de gestion et le comité de pilotage pour établir le projet de planning des actions pour le reste de l’année 2007.
Recommandations générales et follow up
La suite du processus sera marquée par l’organisation des ateliers nationaux de planification dans chacun des pays. La finalité de ces ateliers est doter chaque pays d’un plan d’actions national, cadre d’opérationnalisation du projet dans le pays concerné. Les ateliers seront organisés en juillet 2007 (Sénégal) et août 2007 (Burkina Faso).
L’atelier de Mauritanie qui fera l’objet d’une programmation ultérieure sera modéré par monsieur BA Ali Moctar qui a bénéficié de plusieurs sessions de formation en PCM tandis que les ateliers du Burkina et du Sénégal seront animés par monsieur Mohamed SANKHARE.
Le présent rapport est envoyé à la CGSLB/MSI, la CGTM, la CNTS et à chaque participant.



 

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